Le partage de nos expériences, avec nos origines différentes, est occasion de découverte. Ce que nous voyons et entendons nous fait grandir. L’écoute et le partage changent nos attitudes et notre compréhension. C’est sur cette base que nous pouvons articuler une vision commune de notre profession et de notre mission pour nourrir le monde.

Jeudi, 04 mai, 2017
Colin and Monica in their orchard

Monica et Colin Haworth sont des arboriculteurs en retraite dans le Cheshire, en Angleterre. Monica a rejoint l'équipe d'aumônerie agricole en 2009 après le suicide de son fils aîné. Son rôle est en partie de soutenir les familles d’agriculteurs endeuillés par le suicide. Suite à l’attention donnée toutes ces années aux agriculteurs par l'équipe d’aumônerie, de façon incroyable aucun agriculteur n’a attenté à sa vie. C’est remarquable si l'on mesure combien certains agriculteurs sont déprimés.

Lundi, 17 octobre, 2016
Tony Rinaudo standing among trees in East Timor

Tony and Liz Rinaudo vons travaillé au Niger de 1981 à 1999. Globalement, des millions d’hectares de terre peuvent retrouver une végétation en gérant les repousses qui partent des souches d’arbres, des racines et des semences dans le sol. Il faut simplement un changement de comportement.

Lundi, 24 août, 2015
Gérard Barbé

« Pourquoi suis-je engagé ? La JAC (Jeunesse Agricole Catholique) a marqué mes jeunes années. Sa méthode « Voir, Juger, Agir » m’a ouvert aux problèmes de l’agriculture. Puis, Initiatives et Changement et le Dialogue entre agriculteurs ont élargi ma connaissance du monde. »

Lundi, 24 août, 2015
George Kamau

George Kiiru Kamau est surnommé Miti Mingi (Monsieur “Beaucoup d’arbres”). George, employé à la Commission forestière, a compris le rôle des arbres pour stabiliser le climat et éviter l’érosion des sols. Il s’est servi de sa petite ferme de 40 ares pour en faire un exemple pour les agriculteurs. Il a mis en place des méthodes imaginatives de conservation des sols, de stockage de l’eau dans des citernes enterrées, pour éviter l’évaporation.

Lundi, 24 août, 2015
Juliana Swai

Juliana propose une forme originale de microcrédit à des femmes en difficulté. Elle accompagne des groupes de femmes, souvent seules avec des enfants non scolarisés, sans sécurité alimentaire, sans accès aux soins. Le principe consiste à donner une génisse gestante à chaque femme qui le demande. La femme s’engage simplement à en redonner une plus tard. L’association développe le projet et assure aussi la formation des femmes.

Lundi, 24 août, 2015
Shailendra Mahato

Shailendra et Sushila Mahato vivent au Nord-est de l’Inde, dans une région industrielle où les paysans, parmi les plus pauvres du pays, n’ont pas accès à l’irrigation et ne peuvent cultiver le riz que pendant la mousson. Après ses études, Shailendrasouhaitait intégrer une entreprise. Il devait donc quitter son village natal. Il s’est alors demandé : « Pourquoi partir ? Je suis paysan, je dois pourvoir gagner ma vie sur ma terre et rendre service à d’autres. »

Lundi, 24 août, 2015
Rosemary Namatsi

Rosemary Namatsi est diplômée de l’université de Nairobi, où elle a obtenu une licence en sciences agricoles (B.Sc.) en 2001. Avant de trouver un emploi, elle a accompagné un chirurgien vétérinaire dans ses tournées dans des fermes du Kenya pour traiter les animaux malades et conseiller les paysans en matière de production vivrière. Elle s’est rendu compte de la détresse de nombreux petits agriculteurs à l’occasion d’une forte augmentation du prix des intrants agricoles.

Lundi, 24 août, 2015
Duncan Nduhiu

Duncan Nduhiu, appelé Maziwa Mingi (Monsieur “Beaucoup de lait”), est à l’origine du Projet de collecte de lait Nyala. L’absence de possibilités de commercialisation du lait pour les agriculteurs de sa région le tracasse beaucoup. Il en discute avec eux. La première rencontre ne produit aucun accord. Il décide alors de rencontrer 10 de ses meilleurs amis et chacun fait de même avec 10 autres. Chacun vend une chèvre pour rassembler les fonds de façon à créer ce qui deviendra le « Projet de collecte de lait Nyala ».

Jeudi, 20 août, 2015
Biointensive beds at MHAC

Souvent, un changement simple peut faire la différence, dans la vie de l'individu, de sa famille ou autour de lui. La vie de cette femme d'Afrique de l'Est en est un exemple.

Vendredi, 05 juin, 2015
Ove and Ingalill Jensen

« Ma femme Ingalill et moi avions une vie heureuse. L'agriculture nous passionnait comme métier, même si parfois Ingalill disait : « Je pense que quelque chose nous manque, mais je ne sais pas quoi ? » En 1960, nous avons été invités à la conférence d’hiver à Caux en Suisse. Ingalill a dit : « Peut-être trouverons-nous là-bas ce qui nous manque ». Nous y avons découvert l'objectif de reconstruire le monde et nous avons été frappés par l'honnêteté des gens quand ils partageaient leurs expériences de vie.

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